SCERAO-CFDT
Le Syndicat CFDT de la Chimie et de l’Energie pour Rhône Alpes Ouest.

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18 septembre 2010

23 septembre, manifestation unitaire

 Départ des Cortèges

- A Lyon :
De la Manufacture des Tabacs à la Place Bellecour. Rendez-vous à 10h30 Place Ambroise Courtois (métro Monplaisir Lumière). C’est là que vous trouverez le camion de l’UD 69.
- A Villefranche :
Départ 17h00 du Promenoir vers la place de la Libération


Dans un communiqué intersyndical, six organisations (CFDT, CFE/CGC, CFTC, CGT, FSU, Unsa) appellent à une nouvelle journée nationale, le 23 septembre.

Retrouvez la déclaration commune.


 NOUVEAU COMMUNIQUE COMMUN du 16 septembre 2010 CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FSU, Solidaires, UNSA

A l’appel des organisations syndicales, de nombreux salariés ont été présents dans les diverses manifestations du 15 septembre, confirmant leur désaccord avec le projet injuste et inacceptable de réforme des retraites.
Ce même jour, à marche forcée, l’assemblée nationale a voté le projet de loi pourtant rejeté par une large partie de l’opinion publique.
C’est maintenant le Sénat qui va, à partir du 5 octobre, débattre de ce projet.
Rien n’est joué !
Les salariés doivent maintenir la pression et se mobiliser fortement le 23 septembre.
L’intersyndicale poursuit sa réflexion sur les suites à donner au 23 si le gouvernement ne recule pas sur son projet.

Elle se réunira le 24 septembre pour en décider.


Contrairement aux « analyses des spécialistes » [1] qui annoncent déjà un recul social inéluctable et qu’il faudra bien contraint et forcé d’accepter de travailler en définitive jusqu’à 67 ans pour bénéficier d’une retraite à taux plein.

Rien n’est joué !

Cela peut sembler paradoxal au XXI éme siècle, mais le gouvernement attends de voir tout simplement dans la rue comment se comporte le peuple Français. En conséquence, le 23 septembre nous devons être encore plus nombreux pour être visible et enttendu. Chacun d’entre nous ne peut pas compter sur la bonne volonté de son voisin pour défendre son propre droit à la retraite.
Chaque personne présente de bout en bout dans les cortèges comptera.

Oui, la grève à un coût, surtout lorsqu’on gagne uniquement le SMIC. Mais en finalité, si cette réforme passe dans sa forme actuelle, le coût pour chaque futur retraité que nous sommes sera incommensurablement plus grand lorsque nous seront enfin en droit de bénéficier de notre retraite à 67 ans.
Contrairement à 1993 (réforme Balladur [2]) ou l’un des leviers finalement choisi était le nombre de cotisation versée, cette fois le gouvernement frappe violemment sur les plus faibles d’entre nous, puisqu’il choisi le levier de l’âge de départ.
Par ce choix, il handicap mécaniquement ceux qui ont commencé à travailler tôt. En principe, ceux qui ont travaillé tôt ne bénéficient pas dans notre pays des postes de travail les plus agréables et les mieux rémunérés !

Nous vous invitons toutes et tous à nous rejoindre massivement le 23 septembre pour parvenir à faire échouer ce projet

Nous communiquerons les détails des départs des cortèges ultérieurement sur cette page

titre documents joints

Notes

[1nous notons spécialistes entre guillemets car c’est ainsi qu’ils se nomment eux mêmes, en réalité il s’agit surtout de journalistes, d’économistes, de chef d’entreprises qui influent l’opinion public pour faire basculer le rapport de force en faveur du gouvernement actuel

[2L’augmentation du nombre d’années de cotisation nécessaires à l’obtention d’une retraite à taux plein (40 ans de cotisation – 160 trimestres – au lieu de 37,5 ans auparavant soit 150 trimestres). Si un salarié n’atteint pas la durée de cotisation exigée, il lui est appliqué une décote s’il liquide sa pension avant ses 65 ans